Face à l'urgence sociale et climatique, le temps des petits pas est révolu.

Cher.e ami.e,

Les prochaines élections régionales doivent être l’occasion de transformer durablement le quotidien des 12 millions de Francilien.n.e.s.

Parce qu’elle constitue une mesure écologique et de justice sociale, la mise en œuvre de la gratuité dans les transports en commun est l’une des priorités de notre projet.

Avec Audrey Pulvar, au sein du rassemblement Ile-de-France en Commun, nous souhaitons ainsi permettre aux Francilien.n.es de bénéficier de ce nouveau droit à la mobilité parce qu’il répond aux enjeux de lutte contre la pollution et favorise la cohésion sociale entre nos huit départements.

Il s’agit de s’inscrire dans ce mouvement pour la gratuité des transports déjà engagé dans de nombreuses villes de France : à Dunkerque, Montpellier ou encore en Région Occitanie.

Mais il s’agit aussi de rompre avec 5 années de recul dans les transports en Ile-de-France. Avec Valérie Pécresse, les transports du quotidien se sont dégradés, le prix du Pass Navigo a été plusieurs fois augmenté, les engagements pris n’ont pas été respectés.

Pour défendre la mise en œuvre de la gratuité des transports en commun en Ile-de-France, nous vous invitons à signer l'appel et à le faire signer autour de vous.

Cette mesure mérite d'être entendue, partagez-la autour de vous !

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La gratuité des transports en commun en 6 points :

Agir pour le pouvoir d'achat

Préserver la santé

Faire le choix de la transition écologique

Assurer le droit à la mobilité pour toutes et tous

Réduire les embouteillages

Dynamiser les commerces, les espaces de loisirs, les centres culturels...

Les étapes d’une mise en place progressive et financée

Septembre 2021 : la gratuité sera établie au bénéfice des jeunes de moins de 18 ans et des étudiants et demandeurs d’emploi de moins de 25 ans.

Septembre 2022 : elle bénéficiera aux allocataires des minima sociaux, personnes en situation de handicap et bénéficiaires de la carte Améthyste.

Septembre 2023 : elle sera mise en place pour les autres demandeurs d’emploi et pour tous les week-ends, les jours fériés et pendant les vacances scolaires.

Elle sera, les années suivantes, adoptée pour les autres usagers, pour être appliquée à tous et toutes en septembre 2026.

Cet investissement pour réduire notre dette environnementale sera financé par la mobilisation des ressources régionales, une réforme de la fiscalité régionale, avec des contributions sur les poids lourds en transit et les fortunes immobilières.

Quel gain pour le pouvoir d’achat ?

1.202€

D’économie annuelle pour une famille de 4 personnes

Pour une famille de 2 salariés ayant chacun un pass annuel, un enfant entre 11 et 18 ans et un autre entre 4 et 11 ans

308,5€

Pour un scolaire

Économie annuelle sur une carte Scol’R Grande couronne

350€

Pour un jeune

Économie annuelle sur un Forfait imagine R Scolaire

350€

Pour un étudiant

Économie annuelle sur une carte moins de 26 ans

413,6€

Pour un sénior

Économie annuelle sur un pass Navigo tarif sénior

414€

Pour un salarié

Économie annuelle sur un pass Navigo

TRANSPORTS & SANTÉ Quelques chiffres pour comprendre l'enjeu

Émissions de CO2 : 138g/km/voyageur en voiture CONTRE 4g en transport en commun

Nombre de personnes par voiture aux heures de pointe : 1,6

Décès annuel en Île-de-France à cause du dioxyde d’azote (NO2) : 7 000

Coût annuel de la circulation automobile en Île-de-France : 16 milliards d’€ (10 pour la congestion, 4 pour la pollution de l’air, 2 pour l’accidentologie)

Pour une Ile-de-France d'avant garde

En France plus de 30 collectivités ont ou vont mettre en place au moins une ligne de transport gratuite.

DUNKERQUE, PARIS, STRASBOURG, MONTPELLIER, LYON, NANTES, AUBAGNE, PAYS-DE-LOIRE, OCCITANIE, LA ROCHELLE, CHÂTEAUROUX…

Le bilan Pécresse : la galère dans les transports

La droite régionale a augmenté deux fois le tarif du Pass Navigo mais n’a pas amélioré les transports du quotidien.
Pas un jour sans une panne ou une annulation. Pas un projet qui ne soit très en retard.
Or la mobilité est un droit fondamental.

Les transports en commun doivent être aussi accessibles pour tous que le sont les services publics essentiels de l’éducation, de la justice ou de la santé.

La mobilité : un nouveau bien commun

Comme l'Éducation nationale, la justice et la santé, la mobilité avec les transports collectifs doit être considérée comme un bien commun. Et à ce titre, être accessible gratuitement.

Il s’agit d’un droit nouveau pour les habitants de notre Région qui porte l'ambition de modifier les pratiques des mobilités en prônant davantage de justice sociale et de développement durable.

Une mesure de cohésion territoriale

La gratuité des transports en commun va permettre de meilleures mobilités pour les habitant.e.s.

Elle contribuera ainsi à une réduction des inégalités spatiales.

Ce sera par exemple bénéfique pour la fréquentation de lieux culturels ou de loisirs, les commerces, parfois éloignés des bassins de vie, notamment en grande couronne.

La gratuité serait financée par une hausse de la fiscalité des particuliers ?

Le potentiel de richesse de notre région permettra le financement de la gratuité par la mobilisation d’autres ressources, existantes ou à créer, mais ciblées.

La gratuité empêcherait l’amélioration du réseau des transports en commun ?

Au contraire, nous nous attacherons non seulement à poursuivre, mais à amplifier le maillage du réseau, que ce soit par les modes lourds (métros, RER, Transiliens) ou plus légers (tramways, bus).

Nous aurons la volonté de rendre le réseau attractif, en étant plus régulier, sûr, propre et accessible.

Une question sur la gratuité des transports en commun ? Écrivez à l'atelier Transports d'Ile-de-France en commun

Déjà 4 .472 signataires !