272 quartiers prioritaires inscrits en Politique de la Ville où vivent 13 % des Francilien.ne.s

Stéphanie Veneziano | 18 Février 2021

L’Ile-de-France est en même temps la Région la plus riche de France et le territoire des plus fortes inégalités et des contrastes les plus criants.

De très lourds déséquilibres territoriaux fracturent notre Région avec à la fois, se côtoyant à quelques kilomètres de distance, des situations de très grande richesse et des communes où s’accumulent les difficultés et se concentrent les habitants les plus précaires. 

Ainsi, si nous comptons 25% de logement sociaux en moyenne sur l’ensemble de nos 8 départements, ceux-ci sont très inégalement répartis sur le territoire régional avec des concentrations fortes sur des territoires très spécialisés : 15 communes regroupent 300 827 logements sociaux, soit un quart du parc locatif social ; tandis que 50 communes, encore, viennent d’être déclarées carencées dans le dernier recensement triennal de la loi SRU.

Dans son dernier rapport de novembre 2020, l’Observatoire des inégalités a mis en évidence la situation des 9 Villes franciliennes avec les taux de pauvreté les plus élevés entre 35 et 45 % dont 7 en Seine-Saint-Denis : Grigny (45%), Aubervilliers (44%), Clichy-sous-Bois (43%), La Courneuve (41%), Garges-lès-Gonesse (38%), Pierrefitte-sur-Seine, Stains et Saint-Denis (37%), Bobigny (36%).

Depuis la loi Lamy de 2014, la géographie prioritaire de la « Politique de la Ville » a justement été révisée pour retenir les quartiers les plus en difficulté sur la base de ce critère objectif de pauvreté des habitants. L’Ile-de-France compte ainsi aujourd’hui 272 quartiers inscrits en Politique de la Ville, répartis dans 153 communes où vivent 1 547 000 habitants soit 13% de la population francilienne. 

L’Ile-de-France est en même temps la Région la plus riche de France et le territoire des plus fortes inégalités et des contrastes les plus criants.

De très lourds déséquilibres territoriaux fracturent notre Région avec à la fois, se côtoyant à quelques kilomètres de distance, des situations de très grande richesse et des communes où s’accumulent les difficultés et se concentrent les habitants les plus précaires. 

Ainsi, si nous comptons 25% de logement sociaux en moyenne sur l’ensemble de nos 8 départements, ceux-ci sont très inégalement répartis sur le territoire régional avec des concentrations fortes sur des territoires très spécialisés : 15 communes regroupent 300 827 logements sociaux, soit un quart du parc locatif social ; tandis que 50 communes, encore, viennent d’être déclarées carencées dans le dernier recensement triennal de la loi SRU.

Dans son dernier rapport de novembre 2020, l’Observatoire des inégalités a mis en évidence la situation des 9 Villes franciliennes avec les taux de pauvreté les plus élevés entre 35 et 45 % dont 7 en Seine-Saint-Denis : Grigny (45%), Aubervilliers (44%), Clichy-sous-Bois (43%), La Courneuve (41%), Garges-lès-Gonesse (38%), Pierrefitte-sur-Seine, Stains et Saint-Denis (37%), Bobigny (36%).

Depuis la loi Lamy de 2014, la géographie prioritaire de la « Politique de la Ville » a justement été révisée pour retenir les quartiers les plus en difficulté sur la base de ce critère objectif de pauvreté des habitants. L’Ile-de-France compte ainsi aujourd’hui 272 quartiers inscrits en Politique de la Ville, répartis dans 153 communes où vivent 1 547 000 habitants soit 13% de la population francilienne. 

Stéphanie Veneziano

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Conseillère régionale d'Île-de-France